Jeudi 21 novembre 2024
L'Immaculée Conception
Mise en contexte
Thérèse avait un grand désir du sacerdoce. Or, celui-ci va s’articuler avec sa mission de prier pour les prêtres, à commencer par l’abbé Bellière. Dans cette lettre (la seconde de leur relation épistolaire), la sainte donne Marie comme modèle à son jeune correspondant, notamment dans la souffrance.
Thérèse m'écrit
« Travaillons ensemble au salut des âmes, nous n'avons que l'unique jour de cette vie pour les sauver et donner ainsi au Seigneur des preuves de notre amour. Le lendemain de ce jour sera l'éternité, alors Jésus vous rendra au centuple les joies si douces et si légitimes que vous lui sacrifiez, il connaît l'étendue de votre sacrifice, il sait que la souffrance de ceux qui vous sont chers augmente encore la vôtre mais Lui aussi a souffert ce martyre ; pour sauver nos âmes il a quitté sa Mère, il a vu la Vierge Immaculée, debout au pied de la croix, le cœur transpercé d'un glaive de douleur, aussi j'espère que notre Divin Sauveur consolera votre bonne Mère, et je le lui demande instamment. »
LT 213
Je comprends
Thérèse fait méditer l'abbé Bellière sur les souffrances de la Vierge Marie. Elle a compatie avec son Fils, et c'est pourquoi elle est une aide présencieuse pour porter aux Christ nos propre souffrances, même les plus petites. Thérèse nous montre en quoi la souffrance est transfigurée.
Je prie et j'agis
Selon la Tradition, Marie s’est offerte au Seigneur dès son plus jeune âge. En ce jour où l'Eglise fête solennellement l'Immaculée Conception, je choisis, avec l’aide de la Vierge Marie, un moyen concret de me donner au Seigneur pour « travailler au salut des âmes ».