Samedi 25 avril 2026
Intronisation du tableau de Marie qui défait les nœuds à Lisieux : un an après…
Le tableau de Marie qui défait les nœuds a été solennellement intronisé en décembre 2024, et nombreux sont les pèlerins et les paroissiens qui viennent depuis confier les nœuds de leurs vies à Marie. Nous avons rencontré la personne responsable du chapelet quotidien à la cathédrale de Lisieux : Gisèle Bomal, qui nous a exposé la façon dont la dévotion à Marie qui défait les nœuds a pris place dans ce cadre.
Bonjour Gisèle, c’est vous qui assurez le chapelet quotidien à la cathédrale de Lisieux. Pouvez-vous nous parler de la façon dont s’intègre la dévotion à Marie qui défait les nœuds dans ce cadre ? Oui, bien sûr. Chaque 8 du mois, fête officielle de Marie qui défait les nœuds, nous prions un chapelet à Marie qui défait les nœuds. Chaque personne qui le souhaite peut déposer ainsi son nœud dans le cœur de Marie. D’autre part, les personnes nouent sur une barre située devant le tableau un ruban de couleur qui concrétise le nœud déposé à Marie. Enfin chaque samedi, lors du chapelet hebdomadaire à la cathédrale, nous prions également aux intentions des personnes qui ont déposé les nœuds.
Avez-vous déjà eu un retour sur les exaucements de ces prières à Marie qui défait les nœuds ? Non, mais, par contre, il est recommandé aux personnes qui ont été exaucées de venir remercier en nouant un ruban, de couleur blanche cette fois. Et il y en a…
Peut-être serait-il intéressant de mettre à disposition un cahier où les personnes pourraient inscrire leurs demandes ou leurs remerciements, en plus de mettre un nœud ? Cela vous permettrait d’avoir un retour… C’est une bonne idée, on peut y songer.
Avez-vous quelque chose à ajouter ? Oui, bien sûr. Le tableau de Marie qui défait les nœuds est situé dans la cathédrale de Lisieux, très fréquentée par les pèlerins. Beaucoup d’entre eux, après s’être recueillis dans la chapelle de la famille Martin, découvrent le tableau de Marie qui défait les nœuds et déposent des intentions.
La dévotion est donc bien vivante ? Oui, vraiment.
Merci Gisèle !
Propos recueillis par Isabelle Rolland